Laurie-Anne passe le flambeau…

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Actu PVHB

Après deux saisons à la présidence du PVHB, Laurie-Anne Hellio Bordron laisse son fauteuil avec le sentiment du devoir accompli et sur une remontée en Nationale 2.

Toujours souriante, toujours à courir, souvent entre Pouzauges et Nantes, deux téléphones qui ne lui laissent que peu de répit : Laurie-Anne a besoin d’alléger un peu ses journées… Elle qui avait pris la succession de Fabienne Rousseau « sans vraiment la demander », laisse donc son fauteuil après deux saisons riches en émotions, avec une descente en N3 que personne n’avait vu venir et une remontée en N2 maîtrisée de bout en bout.

« C’est vrai que je me suis retrouvée présidente sans me présenter… Sur le coup, j’ai accepté pour dépanner le club, car je suis une enfant du PVHB, mais dans ma tête, ce n’était que pour faire une saison et assurer la transition. Je suis au club depuis l’âge de six ans, et même quand je jouais aux Herbiers, j’étais encore bénévole à coacher les jeunes à Pouzauges ».

Mais un tel poste demande un investissement de tous les instants, « et beaucoup de responsabilités avec notamment les quatre salariés ». Des responsabilités pas forcément compatibles avec une vie professionnelle intense et une vie de famille équilibrée. « Nous étions en train de vendre l’Auberge de la Bruyère, et mon p’tit bout ne marchait même pas quand j’ai pris la présidence… Franchement, ça me fait mal au cœur de lâcher le poste aussi vite, mais j’ai fait le choix de lever le pied ».
Avec la continuité d’une expérience du côté du Nantes Atlantique Handball.
« L’équipe 1 joue parmi l’élite française et est même qualifiée en coupe d’Europe la saison prochaine. Je suis responsable des partenaires, tant sur l’aspect financier que dans l’organisation des événements et de l’animation du réseau.
J’y côtoie notamment des championnes du monde, dont certaines avec qui j’ai de bonnes affinités : c’est une expérience assez incroyable pour moi, amoureuse du handball que je suis... Les contacts se sont créés un peu bizarrement, lors du match de championnat que nous avons accueilli à l’Étoile entre Nantes et Le Havre la saison passée… ». 

Très à l’aise dans le relationnel, Laurie-Anne s’est attelée avec conviction à sa tâche. « Mais l’an passé, l’été fut difficile, avec beaucoup de choses à gérer. On venait de descendre et je ne voulais pas partir là-dessus, surtout que je craignais un essoufflement général… C’est très humain, mais il y a moins d’entrain dans un club lorsque la dynamique sportive est négative. Et puis, nous avions ouvert une nouvelle page dans l’histoire du club, avec une politique sportive un peu différente, que je juge indispensable pour bien vivre en Nationale 2 ! Car dans mon idée, et celle des joueurs, on ne voulait être que de passage en N3 et, déjà, construire une équipe de niveau N2. Avec J-R, le directeur sportif, nous avons alors monté un nouveau projet et rencontré des joueurs et éducateurs. Mais c’est beaucoup de temps à passer ; ce n’était pas facile de recruter au sortir d’une saison pas vraiment sexy ; et Pouzauges est toujours aussi loin des grandes agglomérations, comme Nantes, où gravitent plus de joueurs. Avec en parallèle, le VVHB à mener, qui est devenu hyper important dans l’équilibre économique du club. Mais je suis très fière car avec l’ensemble du conseil d’administration, les bénévoles, les licenciés et les parents de joueurs(ses), nous avons su porter tous nos projets jusqu’au bout. C’est pour cela que nous parlons de la FAMILLE du PVHB ! ».
Mais bien sûr, on parlera toujours autant handball dans la maison Hellio, et ce même si François a aussi décidé de se mettre en retrait de l’équipe 1. « Le club va continuer de se développer et de travailler dans la continuité. Je ne sais pas trop encore à quelle place je vais rester au sein du club, mais je resterai toujours dans le conseil d’administration ». Quand on a le PVHB chevillé au corps…

 

 

 

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