Laurie-Anne prend la présidence du PVHB

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Une jeunesse sportive et mouvementée

« Je suis arrivée à 5 ans à Pouzauges avec mes parents, qui étaient dans le commerce et qui nous ont fait beaucoup voyager, entre La Rochelle, Brive la Gaillarde ou Le Château d’Olonne. Enfant, j’avais besoin de beaucoup d’activités pour me dépenser et étais très curieuse : handball, twirling, chant, solfège, Puy du Fou. Mais les calendriers de tout ça ont fini par se télescoper et un jour, il a fallu que je choisisse entre une compétition de twirling et de hand. J’ai choisi le hand, il fallait bien faire un choix. Au hand, on était une belle équipe de copines à Pouzauges et surtout on jouait pour se marrer et en plus de ça on gagnait tout, ce qui faisait bien rager toutes les équipes !  En mixte, j’ai d’ailleurs joué avec Mathieu, Simon et Thomas. Puis vers 15 ou 16 ans, on est parti jouer aux Herbiers pour évoluer en -18 ans National. J’y suis restée jusqu’à 24 ans, après plusieurs saisons en N3 au poste de gardienne et un petit passage en Suisse au club de Servette ».

Un retour à Pouzauges pas du tout programmé

« Titulaire d’une licence quadrilingue et d’un master en Langues Communication Interculturelle et Stratégie d’Entreprise, je suis alors partie pour l’Espagne en Erasmus et en Suisse pour le travail. Je connaissais Aldo depuis 1 an et l’idée était d’ailleurs plutôt qu’on s’installe en Suisse (NDLR : pour ceux qui ne le savent pas, Laurie-Anne est la femme de François Hellio, capitaine de l’équipe 1 du PVHB). Mais mon papa est décédé brutalement en 2012, et je suis revenue en Vendée pour reprendre l’hôtel-restaurant l’Auberge de la Bruyère avec ma mère. Hôtel que nous avons d’ailleurs revendu à la fin du mois de septembre ! »

Son retour au PVHB

« En revenant ici, j’ai resigné aux Herbiers mais je n’ai fait qu’une seule saison, et je suis revenue au PVHB, club de mon enfance. Je me suis très vite intégrée car je connaissais tout le monde. Je m’occupais des jeunes et je suis vite rentrée dans le bureau du PVHB. D’ailleurs, nous avons entre-temps créée La Vache On the Beach avec trois copines de ma promo, dans le cadre du cursus scolaire de notre Master ».

Son arrivée à la présidence

« En janvier, Fabienne nous a appris qu’elle céderait sa place de présidente à la fin de saison. Dans le C.A., tout le monde regardait ses chaussures car personne ne voulait vraiment du poste. Je n’irai pas jusqu’à dire qu’on m’a poussée dans le fauteuil, mais ce n’était quand même pas vraiment le bon timing pour moi : j’étais en train de vendre l’hôtel, je venais d’être maman et nous venions d’acheter une maison… ça s’est fait un peu dans la douleur, mais j’aime me challenger et je ne fais jamais les choses à moitié ! Mais bon, le club tournait déjà très bien avec Fabienne qui m’a laissé une association en parfaite santé. Avec le C.A. nous avons réorganisé l’organigramme pour éclater les tâches et les responsabilités sur plusieurs personnes en qui j’ai toute confiance. En tout cas, c’est sans regret et le plus dur est sûrement passé… Gérer un club de 300 licenciés n’est bien sûr pas de tout repos, mais c’est hyper enrichissant et il y a plein de choses positives à en tirer »

Le hand au présent et au futur

« C’est clair que, s’il y a bien un mot qui est prononcé tous les jours à la maison, c’est handball ! On vit hand et ça rythme forcément nos journées et nos week-ends. Mais ça passe tout seul, c’est même très chouette de partager une passion : François est né dans une famille de handballeurs, et moi dans une famille très sportive. Après on ne connaît pas vraiment notre avenir à moyen terme, maintenant que l’hôtel est vendu. Tout dépendra de mon futur projet professionnel, mais c’est clair que le poste de présidente ne sera pas un frein et ne me bloquera pas… »

La saison en Nationale 2

« Il y a eu de la frustration lors des premiers matchs à l’extérieur, mais j’ai pleinement confiance en l’équipe, qui a de supers valeurs et un très bon fond. Je connais bien le groupe : la moitié de l’équipe est constituée d’amis, presque ma famille ; et les jeunes rentrent bien dans le moule. Rezé sera un vrai bon test. La saison sera parfois peut-être un peu compliquée à gérer car on a un effectif assez restreint, mais j’ai confiance et je mise au minimum sur une 4ème place ! ».

 

 

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