Mathieu Braud revient fort et attend 2017

Mathieu Braud revient fort et attend 2017
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Actu N3

Peut-on déjà faire un point santé avec toi ?

« Je me suis fait opérer des deux côtés de la même blessure, à savoir une excroissance osseuse du talon. Ça faisait trois ans que je jouais avec ça, mais ça devenait trop pénible et trop douloureux, pendant et après chaque matchs ou entraînements. J’ai d’abord fait le gauche en septembre 2015, et comme ça c’était bien passé, j’ai décidé de faire le droit en juillet dernier. J’ai fait beaucoup de kiné, et je me suis finalement remis plus vite que prévu. Je suis loin d’être encore à 100 %, mais je sens que les sensations sont là… ça sera tout bon pour la reprise après la trêve, en 2017. Car je vais pouvoir faire une bonne prépa durant ces presque deux mois de coupure…ce que je n’ai pas put faire depuis trois ans »

Vous êtes allé à Floirac samedi dernier, des souvenirs sont forcément remontés !

« Bien sûr qu’on y a pensé dans le car à ces deux fameux matchs contre Floirac. Mais on était que trois ou quatre à y avoir participé voilà deux ans…et encore moins chez eux ! C’était la même salle, mais c’est tout… Pas les mêmes couleurs de maillot, pas les mêmes joueurs, et surtout pas le même contexte. Donc très vite, on a fait abstraction pour se concentrer sur notre objectif du soir. On est revenu sans les points, mais il y a quand même eu des choses intéressantes avant la pause, où on a vraiment existé. On a juste manqué d’un peu de profondeur de banc pour aller au bout du truc ».

Tu t’attendais à un début de saison aussi compliqué ?

« Je ne pensais pas qu’on allait perdre autant de matches, c’est clair ! Mais il faut s’accrocher et faire le dos rond. Car on joue quand même de malchance… On savait déjà qu’on avait un effectif limité, et on accumule les blessés. Et comme en plus les blessés sont les cadres de l’équipe, ceux qui devraient entourer et guider la nouvelle génération, c’est forcément un peu compliqué »

Comment vois-tu la suite ? 

« Déjà, c’est une victoire ce soir contre le Fénix pour prendre un peu de distance avec le fond du classement… Et puis, continuer à prendre tout ce qu’on peut avant la trêve en serrant les fesses. Et après, en janvier, ce sera une autre affaire, presque un nouveau championnat qui commencera pour nous. Simon, Aurélien, Aldo, Thomas…tout le monde sera sur le pont ! Il nous restera 13 rencontres pour ramener le PVHB à sa place dans ce groupe en N2 : en haut du classement, derrière probablement Saintes et Rezé »

Quelle est ton implication au sein du PVHB ?

« Je coach les filles le week-end quand c’est possible avec l’agenda de N2, et je suis dans la commission diner dansant. Et durant mes deux périodes d’arrêt, j’ai aussi donné un coup de main à Céline au niveau de la communication, et notamment du site internet. J’ai fait pas mal de vidéos avec les joueurs, des présentations et des interviews. Histoire aussi de montrer un peu l’envers du décor, ce que les gens ne peuvent pas voir. C’était un peu ma façon de rester au contact du groupe.

Je prends plaisir à coacher les filles, mais sans me poser la question de savoir si j’irai plus loin dans ce domaine après ma carrière. Car c’est beaucoup trop loin pour moi… J’ai 28 ans, et je compte bien jouer jusqu’à 35 ans ; c’est d’ailleurs pour ça que je me suis fait opérer.  Je suis bien trop joueur encore dans ma tête pour imaginer la suite »

Pour finir, une question second degré ! Avez-vous prévu une sortie avec les joueurs du Fénix après le match, car Le Palace est fermé…

« Ah oui, je vois où tu veux en venir… On peut la raconter maintenant, il y a prescription ! Il y a trois ans, l’équipe dormait à l’Hôtel de La Bruyère. Le soir, dans les couloirs, on croise deux joueurs qui n’avaient visiblement pas sommeil ; ils viennent boire un coup avec nous au bar de l’hôtel, puis à La Boule d’Or, puis chez moi, et enfin au Palace où ils ont fait des photos parues sur les réseaux sociaux. Et on les a ramenés au petit matin, ni vu ni connu ! Je suis sûr qu’ils en gardent un très bon souvenir, mais on taira leurs noms, surtout qu’un fait désormais parti du groupe pro ».

 

 

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