Victor fait le point avant Cherbourg

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         Victor Rassinoux, j’ai 21 ans, j’entame ma sixième année au sein du PVHB. J’ai fait deux saisons en équipes jeunes et trois saisons avec l’équipe première. Au niveau des études je suis en troisième année de pharmacie. Sinon outre le handball, j’aime le sport en général, le football particulièrement et depuis peu la pétanque.

Comment arrives-tu as allier tes études de Pharmacie et le handball ?

         Allier les études avec le handball a été compliqué en première année (PACES) parce que c’est là qu’il fallait trouver son organisation. De toute façon le maître mot c’est « l’organisation ». Il faut être très organisé et anticiper l’arrivée des examens et des différentes échéances données. Il faut savoir bien faire la part des choses entre les études, savoir si mettre à fond sur une certaine période donnée et ensuite quand c’est le hand, on a la chance que le club nous aide beaucoup pour aménager les entrainements, les déplacements. Le hand nous suit beaucoup à ce niveau-là. C’est l’organisation quoi.

Comment se passe ton début de saison de la préparation physique à ces deux premiers matchs de championnat ?

         La prépa je l’ai un peu faite à distance parce que je faisais ma saison sur la côte. J’arrivais à revenir de temps en temps pour m’entraîner avec les gars. Mais sinon il y a eu pas mal de matchs amicaux ce qui fait qu’on a bien pu apprendre à tous « s’apprivoiser » et jouer ensemble. C’était pas mal pour le rythme d’avoir plusieurs matchs amicaux, ce qui fait qu’on avait à cœur d’entamer la saison. Le premier match à la maison, Saint Malo on peut le retenir sur le fait de l’intensité qu’on a mis de A à Z, on n’a pas relâché de la première à la soixantième minute. Après en termes de niveau de jeu, il n’y avait pas beaucoup de répondant en face, donc on ne peut pas trop se baser sur ce match-là. Ensuite, le deuxième match à Oissel, c’était en déplacement un dimanche. On est partit tôt, c’était un peu loin et c’était la première fois qu’on faisait un déplacement tous ensemble avec les nouveaux donc ce fut un peu compliqué sur le papier. Au final le début de match a été un peu compliqué et après ça s’est décanté. On a bien réussit à mettre en place notre jeu et faire l’écart. On n’a pas tellement été inquiétés, chose qui nous arrivait pas tellement par le passé où les matchs à l’extérieur c’était un peu notre point faible. Là on a bien réussi à tenir le match de A à Z.

Samedi, vous jouez contre Cherbourg pour cette troisième journée de championnat, un petit mot sur cette rencontre ?

         Cherbourg c’est une réserve de ProLigue, c’est beaucoup de jeunes. C’est des équipes qu’on avait l’habitude de rencontrer en N2 comme Toulouse. C’est des jeunes avec un fort potentiel, beaucoup de physique, mais pas forcément de cohérence collective. Enfin, après je ne connais pas l’équipe de Cherbourg concrètement mais s’il n’y a pas forcément de cohérence collective c’est peut-être ce qui peut nous permettre de faire la différence, parce que nous on joue ensemble depuis pas mal d’années, donc cette cohérence on l’a. Je crois qu’ils ont fait une victoire à domicile et une défaite à l’extérieur, donc on ne peut pas trop se rendre compte si c’est une bonne équipe. Il ne faut pas les prendre de haut, il faut continuer à être solide à la maison, comme on devra l’être sur toute la saison. L’objectif est d’être invaincu à la maison et faire des coups à l’extérieur.

Un message à faire passer aux supporters de la Furia ?

         Continuer de nous soutenir à domicile comme à l’extérieur. Ne pas hésiter à venir aux déplacements car ça fait toujours plaisir et à nous suivre sur les réseaux. Et à faire en sorte que venir jouer à Pouzauges pour toutes les équipes ce soit un vrai enfer ! Ça c’est cool à chaque fois.

 

 

 

 

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